|
Cinéma
07.05.2009 ~ Avant Première du Film “Adieu Mère”
Mohamed Ismael, raconte l'immigration des juifs marocains. « Adieu Meres ! », un scenario co-ecrit avec Reine Danane, traitant une page d'histoire controversee du Maroc moderne : l'immigration massive de la communaute juive marocaine au debut des annees soixante. C'est l'histoire de deux familles, une musulmane et une juive, à travers laquelle nous voulons mettre en valeur la cohabitation paisible entre communautes au Maroc, mais c'est aussi l'histoire de 300.000 juifs qui ont quitte, clandestinement pour la plupart d'entre eux, le territoire national a la poursuite de promesses sans lendemain... La paix peut regner avec des effort mutuels de comprehension de l'autre. Avec la présence du metteur en scène et le comédien Marc Samuel pour partager un débat avec le public aprés la projection. Le Jeudi 07 mai 2009 à 20h30 Tarif Unique 10 euros Rendez vous sur le site du film pour en savoir plus : www.adieumeres.com Exposition Exposition 09.02.2009 ~ Rémy ARON
Vernissage le mercredi 18 février à 18h.C’est dans une contrée idéale, un jardin d’Eden, qui ressemblerait aux coulisses d’un immense théâtre à ciel ouvert, que nous entraîne la nouvelle manière du peintre Rémy Aron. On aimerait se perdre dans les dédales mystérieux de ce rêve de peintre. Grands espaces, où l’air circule, où formes et couleurs s’harmonisent, où nature sauvage et traces de civilisation n’entrent plus en concurrence mais s’accordent musicalement. Rémy Aron invente une sorte de fantastique tempéré, d’où le souvenir de la grande peinture n’est pas absent, dans un mélange de sérénité et d’onirisme. La tradition est un apport, le meilleur des points d’appui pour l’esprit d’invention et de liberté qui anime l’univers singulier du peintre. Tout vrai peintre a son univers. Un univers si vaste qu’il n’en finit pas de l’explorer. C’est son pays. Il s’y sent bien. Rémy Aron nous convie dans des régions connues de lui seul. On dirait les coulisses d’un théâtre à ciel ouvert. Unité, espace, formes, lumière : tout ce qui occupe l’esprit de l’artiste se trouve là réuni. Fragments d’architectures capricieuses, arcades, replis, coins d’ombre, nobles silhouettes féminines, campagne sauvage, d’un vert tendre, où l’air circule, nuages vagabonds, rien n’est en conflit, tout s’harmonise, dans un monde heureux, un jardin d’Eden. Rêve de peintre dans les dédales duquel on se perd avec délice. Ca et là, quelques traces d’humanité, un vase de fleurs, un tableau en cours d’élaboration sur son chevalet. On pense à Chirico, et même à Piranèse, ou encore à l’atmosphère onirique des films d’animation de Miyazaki. Le souvenir de Poussin n’est pas très loin. La tradition est un apport, le meilleur des point d’appui pour régénérer l’esprit d’invention et de liberté. Celui qui explore ce que le passé contient d’avenir, dans l’inventivité et la joie, n’est-il pas bien davantage dans le présent que celui qui, sans nulle inventivité ni joie, rompt tout lien avec le passé. Héritage savamment digéré dans une matière onctueuse, qui charpente les formes, dans une savoureuse maîtrise des contrastes d’ombres et de lumière. Une citation du Rabbi Nahman de Braslav me semble bien définir une des vocations premières de la peinture : « Chercher le sacré au sein des choses ordinaires et l’aspect remarquable de ce qui est commun ». Les éléments qui composent cet univers singulier nous sont familiers, ils baignent cependant dans une sorte d’étrangeté douce et musicale. Rémy Aron réinvente le fantastique, un fantastique tempéré. Il réinvente l’intemporel. Une œuvre d’art peut toujours se situer historiquement, mais son désir évident d’être hors du temps est tellement plus réel. Xavier BUREAU Espace Rachi – du 9 février au 27 mars 2009 – Vernissage le mercredi 18 février à 18h. 30.03.2009 ~ Léa Stansal
Quel enfant n’a pas rêvé en contemplant le dessin délicieusement aléatoire des patchworks qui ornent les coussins et couvre-lits, tels qu’en contient toute bonne vieille maison. Ces assemblages de chiffons, fruits d’un souriant esprit de récupération, d’abord considérés comme artisanat bon enfant, se sont tout naturellement élevés, au fil du temps, au rang d’art à part entière. Un art que Léa Stansal pousse plus loin encore, jusqu’à un baroque luxuriant, étonnamment moderne . On peut dire que cette artiste a une nature de peintre et qu’elle a fait du quilt (mot anglais venant de couette) son medium. Avec elle, broderies et patchworks entrent dans une dimension créative insolite.D’abord chercher les tissus. Marchés aux puces, vide-greniers, grandes surfaces, elle « chine » sans relâche, pour agrandir un trésor d’étoffes, qu’elle empile et découpe. Ensuite, assembler. Prévert n’eut pas manqué d’aimer cet univers, si proche de celui de ses collages. Enfants sages, amoureux de cartes postales, far west, Hollywood, fleurs de rêve, grenouilles, biches effarouchées, chaperons rouges, père Noël transformé en rabbin, Léa se livre à un brassage kaléidoscopique savoureux. Elle télescope hardiment les stéréotypes et régénère les clichés. « J’assemble des tissus pour créer une histoire… Si c’est bien, je le sais immédiatement en entendant quelque chose rire à l’intérieur de moi » . Elle « raccommode » au sens propre du terme, non seulement des tissus d’origines les plus diverses, allant du velours ou du satin au tablier de cuisine, mais également toutes sortes de cultures, enfantines et adultes, populaires et savantes. Elle parvient à réconcilier le passé et le présent, le joli et le délaissé, le monde de la peinture et celui de la bande dessinée, générant succulents chromatismes, textures contrastées et rapports de tons d’une surprenante audace. Outre ses innovations techniques en matière de matelassage ou d’intrication géométrique des motifs, son usage très personnel des perles, de la broderie en trois dimensions et des collages les plus divers, l’entraîne à risquer la note kitch et à frôler la dissonance. Tout lui est bon pour suivre les sentiers de sa fantaisie, rester à l’écoute de sa petite musique intérieure. « J’ajoute des éléments incontrôlés pour me surprendre… ». Elle réhabilite le démodé, l’obsolète, la citation délibérément passéiste, ce qu’elle nomme elle-même le « méprisé, l’abandonné, ou le détail qui tue…, ce qui pimente, la pointe d’alacrité, l’élément qui cloche ». Elle est la jardinière souveraine de ses plantations d’étoffes. Elle y cultive le chatoiement riche et le rapprochement incongru, maîtrisant à sa façon fantasque cet art du patchwork qui, mieux que tout autre, semble fait pour harmoniser le dissemblable tout en exaltant la diversité. A l'Espace Rachi du 30 mars au 8 avril 20.04.2009 ~ Simon GAON, héritier de Soutine
Vernissage le 13 mai 2009 dés 18h00Il faut imaginer le peintre Simon Gaon installant son attirail dans le charivari des rues de New York, sur un angle de trottoir de Time Square, de la 42ème rue, ou au milieu des manèges de Coney Island. Malaxant une matière épaisse, dans un joyeux furioso, il orchestre le tintamarre des formes et des couleurs. Les perspectives tanguent, panneaux publicitaires et détails sont emportés dans une explosion volcanique, ombres et lumières s’agressent et s’entrelacent, les couleurs chantent, grincent ou se répondent comme des instruments de jazz, jusqu’à l’accord symphonique qui unifie plastiquement l’ensemble, avec l’enfièvrement des griffures, striures, placages, estafilades laissées par la jubilation du combat. Peinture instinctive. Tempérament passionné. Pas de théories, pas d’ismes. La toile se développe naturellement, comme une plante, croissant sous la poussée de l’intuition. Sujets de prédilection : tempêtes, incendies, lumières de la cité, jardins luxuriants, grandes roues foraines, et pour les portraits : paumés, déclassés, sans-abri, prostituées, philosophes de cafés, consentant à poser une heure ou deux. Quelquefois la toile est terminée à l’atelier, mais l’impulsion première est toujours donnée par la confrontation au motif, le bain dans les vibrations de la vie. Simon Gaon naît à New York en 1943, d’un père originaire de Jérusalem et d’une mère d’Ouzbékistan. Ses parents séjournent quinze ans en France avant 1940. Quand Simon a 7 ans, le père abandonne la famille. Resté seul avec sa mère, il souffre de sa dyslexie. Un psychologue lui donne des crayons, qui vont décider de sa vocation. Il a 14 ans quand un professeur de peinture, qui va devenir son meilleur ami, lui fait découvrir Vlaminck, Derain, Matisse, puis Van Gogh, Soutine, Kokoschka, Van Dongen… « J’aime l’émotionnel, le sauvage. Je n’ai pas un tempérament réaliste. Les fauves et les expressionnistes : je n’ai pas besoin d’autre chose. » Plus tard, un voyage à Florence, puis, financées par un oncle généreux, quelques années passées en Europe, Paris, Amsterdam, Tolède, élargissent son horizon. En 1976, il organise un groupe de peintres en plein air, les Street painters, avec à leur actif une cinquantaine d’expositions dans diverses écoles et universités. Sa dernière série, une quarantaine de toiles, Lake and Sunset, flamboiement de couleurs chaudes, est un hommage spontané à Claude Monet. « La peinture est un langage européen… pas américain » déclare Simon Gaon. « Rembrandt, Van Gogh ont un vocabulaire européen. Mes professeurs rejetaient la peinture abstraite américaine « bidon ». Américain, Gaon l’est en ce qu’il pratique une sorte d’expressionnisme abstrait sans abstraction. Et il est bien vrai, qu’avec son goût pour le travail de la brosse et de la matière, on peut considérer cet européen de cœur comme un héritier de Soutine, un cousin de Krémègne et Kikoïne, un représentant type du meilleur de ce qu’on appelle l’Ecole de Paris. Xavier BUREAU Exposition au Centre Rachi du 20 avril au 12 juin 2009. Vernissage mercredi 13 mai. 15.06.2009 ~ Aline Zalko & Emmanuelle Messika
Vernissage Le mercredi 17 juin 2009 à 18h et Finissage le 16 septembre à 18h Aline Zalko " Diplômée de l'Ecole Nationale des Arts Décoratifs de Paris, Aline Zalko dessine depuis l'enfance. Suite à un long séjour à New York, elle se passionne pour la ville, qui devient sa principale source d'inspiration. Influencée par Saul Steinberg et Walker Evans, elle mélange différentes techniques de dessin (grattage, feutre, bic, crayons de couleur) afin de restituer au plus près son impression sur la ville. Les thèmes de la solitude et de l'errance traversent également son oeuvre. Ses dessins ont notamment été publiés dans le New York Times. " Emmanuelle Messika Le regard singulier qu’Emmanuelle Messika porte sur le monde nous entraîne dans une suite métaphorique ou le sensible côtoie le violent, la pudeur confond l’insolence, le grotesque dérange le beau, et la drôlerie pactise avec la tragédie pour brouiller les pistes. Cette « marelle » sans ciel ni terre semble éloigner l’échéance finale. Tout simplement un pied de nez à la mort nous dit Emmanuelle. (…) Ce qu’elle met en scène c’est elle même dans des situations tragi-comiques souvent à ses dépens, mais cette dérision n’est qu’illusoire car sa peinture est le lieu de tous les possibles . Michel GEMIGNANI Le mercredi 17 juin 2009 à 18h et Finissage le 16 septembre à 18h Exposition du 15 juin à fin septembre 2009 Heures d’ouverture : 10h - 18h (vendredi de 10h à 12h) Le dimanche de 10h à 18h sur RDV, Tél : 01 42 17 10 07 ( Fermé samedi et fêtes) Littérature 19.01.2008 ~ Ville lumière, années noires
Préface de Pierre AssoulineAuteur : Cécile Deprairies Editions : Denoël 341 pages Prix : 30€ Collaboration civile, militaire, « aryanisation économique », marché noir, déportation... Durant la guerre, nombreuses sont les habitations réquisitionnées. Aujourd’hui, la plupart de ces lieux, qui furent le théâtre de l’infamie, existent encore. Ils racontent les traces des quatre années d'Occupation de cette France dont on conserve un si mauvais souvenir. Si aucune plaque commémorative orne ces lieux maudits, c’est sans doute parce que la « Ville lumière » garde ses années noires pour elle, occultant la honte, cultivant les faux-fuyants. 19.12.2008 ~ Livre de réflexion : Le point intérieur
Méditations sur les lectures hebdomadaires de la TorahDavid Saada Editions Albin Michel Prix : 25 € 621 pages Dans « Le point intérieur », David Saada continue ses réflexions, déjà entamée dans un premier ouvrage, sur les 54 sections hebdomadaires du Pentateuque. D’un verset tiré de la sidra de la semaine, l’auteur développe une thématique et un enseignement choisi généralement dans la littérature midrashique, la ’Hassidout et la Kabbale. L’ouvrage, dense et riche, n’a pas la prétention, comme le précise son auteur, de livrer un enseignement personnel, mais de faire profiter de l’enseignement de nos sages. 18.02.2009 ~ Kadish pour les miens
« Pour les survivants de l'holocauste, le devoir est de témoigner ». Ces mots ouvrent le livre d'Armand Gliksberg ; et ces mots l'achèvent : « En moi la blessure ne s'est jamais refermée, elle s'approfondit, au fil des ans, au spectacle du monde ». Ce livre bouleversant est le témoignage d'un enfant, d'un adolescent, d'un homme, dont le père, la mère et la sœur ont été assassinés à Auschwitz. Sa blessure, notre blessure s'approfondit de page en page. « Qu'une paix parfaite et une vie heureuse, dit la prière du Kaddish, nous soient accordées par le Ciel, à nous et à tout Israël ». La paix et le bonheur pour l'éternité ? Ce livre est d'abord l'histoire, au long d'un demi-siècle commencé en 1892, d'une famille juive venue de Pologne vers la France, cette nation qui avait proclamé l'émancipation des Juifs et le respect des Droits de l'homme. L'intérêt du livre d'Armand Gliksberg est aussi d'éclairer, sur ce demi-siècle qui va de l'affaire Dreyfus à l'arrestation massive des Juifs, la continuité et l'autonomie de l'antisémitisme français. « Je suis resté orphelin du monde, pour toujours », écrit Armand Gliksberg venu au terme de son livre. Orphelins des religions de l'amour, orphelins de l'espérance annoncée par le siècle des Lumières, orphelins de la patrie des Droits de l'homme, orphelin d'une civilisation européenne qui portait l'utopie de l'homme redressé, de l'homme libre et respecté ? Orphelins pour toujours ? La mémoire sans doute peut nous aider à tenter de chercher ensemble les chemins de la lumière. (Jean-Denis Bredin). Kadish pour les miens / Témoignage Armand Glisberg Editions Mille et une nuits 352 pages Prix : 12€ 18.02.2009 ~ Tu choisiras le rire
Un proverbe yiddish dit : « C'est un plaisir de raconter les ennuis passés ». Cette phrase pourrait résumer l'humour juif. D'autant qu'au cours de sa longue histoire, le peuple juif a eu le temps, depuis l'Égypte, d'accumuler des siècles d'ostracisme et de tracas. Au point d'inspirer cette question adressée à Dieu : « Seigneur, tu nous as choisis entre tous les peuples. Pourquoi fallait-il que tu tombes justement sur les Juifs ? »À quelqu'un qui demandait à Woody Allen la raison qui l'avait poussé à abandonner le saxophone pour la clarinette, il répondit : « C'est moins encombrant à emporter en cas de pogrom ! ». Autre particularité de l’humour: il ne fait pas de victime. De manière sensible et discrète, il débusque, par touches légères, les travers des uns et des autres. Ici l'hypocrisie, là l'arrogance, un peu plus loin la fatuité. Il ne juge pas. il rit affectueusement. Indulgent et respectueux, il ne cherche ni à détruire, ni à blesser. Il évite de ridiculiser et n'humilie ni ne rejette personne. L'auteur a rassemblé dans ce livre, histoires, anecdotes, dictons, proverbes, devinettes qu'il a commencé à glaner dans son enfance et qu'il n'a cessé de savourer et d'enrichir au fil des années. Aujourd'hui, il publie ce recueil dédié à son père, perpétuant ainsi le souvenir de ses parents. Tu choisiras la vie Moïse Rahmani Editions Pascal 253 pages Prix : 15€ Musique Benny Goodman, clarinettiste de jazz à l’immense talent, aurait eu 100 ans cette année. Né le 30 mai 1909 à Chicago, fils de David et Dora Goodman (Gutman à l’origine), immigrés juifs venus d’Europe centrale, Benjamin David apprend la clarinette au cours donné par la « Kehala Jacob Synagogue » de la ville.En 1934, il est auditionné dans « Dansons », émission radiophonique de la NBC. Sa renommée prend rapidement de l’ampleur dans tous les Etats-Unis. Le 16 janvier 1938, le célèbre « Carnégie Hall » de New York l‘accueille. Il ouvre ainsi ses portes pour la première fois au jazz et, qui plus est, à un orchestre composé de Blancs et de Noirs. Benny Goodman devient le « King of Swing ». Il jouera par la suite dans le monde entier. Peu après sa mort survenue le 13 juin 1986, son ami Lionel Hampton lui rend, en préambule d’un concert à Paris, un vibrant hommage. Il souligne ses qualités de musicien hors pair, sa gentillesse, son esprit de solidarité. Un humanisme profond, issu de ses traditions ancestrales, animait aussi Benny Goodman. L’ESPACE RACHI a le plaisir d’accueillir, l’excellent orchestre SWING 19 dont le répertoire, sous l’impulsion d’Etienne Rapacioli, est précisément dédié au jazz classique, celui de la période swing, celui de Benny Goodman. Il a donné des concerts pour, entre autres, le « Lion’s Club », le « B’nai B’rith », à l’Hôtel de Ville de Paris. Alain Hirschler Grand Concert de Jazz traditionnel pour le 100ème anniversaire de la naissance de BENNY GOODMAN Avec l'Orchestre "SWING 19" Animé par Etienne Rapacioli Brève introduction biographique par Alain Hirschler 24.05.2009 ~ Concert Malouf avec Raymond Nakache.
En partenariat avec l'AJOC Concert Malouf avec Raymond Nakache.Le chef d'Orchestre BABICHE et ses musiciens. « Malouf », la musique arabe des musulmans d'Andalousian chassés hors de l'Espagne, a été importé à l'Afrique du Nord, et à la Tunisie en particulier, à la fin du 15ème siècle. Il s'est développé si populaire que c'est devenu la musique tunisienne par excellence, supplantant toutes autres formes, dans la mesure où c'a été appelé le « malouf », qui signifie « ce qui est normal ». Le Dimanche 24 mai à 18h Tarif : 20 Euros - Tarif Réduit : 15 Euros Réservations au 01.42.17.10.38 ou www.culture-juive.org 28.06.2009 ~ Concert de soutien à Fraternité Judéo Noire
Concert de soutien à Paris à la fraternité judéo-noire en partenariat avec l’espace Rachi Dimanche 28 Juin 2009 de 18h00 à 22h0039, RUE BROCA 75005 PARIS 5 (METRO : GOBELINS) AVEC SOUL CARETA : Proverbial Reggae Judéo Ethiopien (Paris) MARLENE SAMOUN : Musique judéo- espagnole (France) SEV LESAVED : Rappeur juif noir (Londres) PAF : 15 EUROS CARRE VIP : 50 EUROS Inscription et réservation obligatoires : Mail : contact@fjn-123.fr Tel : 0636430390 info@culture-juive.org 01 42 17 10 38 Théâtre 05.05.2009 ~ Anne Le Musical, une reprise attendue.
Anne le musical, hommage à Anne Frank.Jean-Pierre Hadida l'enveloppe de ses paroles et de sa musique. Christine Giua et Pierre-Yves Duschesne réalisent la mise en scéne. Site: http://www.annelemusical.com Un spectacle musical, 30 artistes sur scène vous font partager la vie d'Anne Frank. A 4 ans Anne Frank et sa famille fuient lʼAllemagne nazie pour les Pays-Bas. Adolescente, elle rêve de cinéma et de journalisme. Elle entreprend lʼécriture dʼun journal le 12 juin 1942 et livre au monde lʼun des témoignages les plus émouvants de lʼhistoire... Le 6 juillet de la même année, alors que sa soeur Margot vient de recevoir une convocation pour le travail obligatoire, les Frank se réfugient dans lʼannexe de lʼentreprise paternelle. Le 4 août 1944, après deux ans de réclusion totale, ils sont dénoncés, arrêtés et déportés à Auschwitz. Anne Frank meurt du typhus à 15 ans, quelques semaines seulement avant la fin de la guerre. Pourquoi un Musical ? " On lʼa souvent jouée au théâtre , filmée au cinéma ou à la télévision, il y a eu même un dessin animé sur Anne, on a rarement entendu une oeuvre musicale inspirée de sa courte vie " nous confi e Jean-Pierre Hadida, lʼauteur-compositeur. " Jʼavais envie dʼentendre le son de ces années troubles, la voix et les mélodies quʼauraient pu chanter Anne, sa famille et ses amis...lʼespoir, la détresse, mais aussi les joies dʼune enfant en passe de devenir une femme ". Pour transmettre ce message de mémoire, pour donner envie de lire son journal, la musique est un langage universel qui permet dʼexplorer dʼautres horizons, de nouvelles sonorités pour toucher les générations dʼaujourdʼhui et de demain... 12.05.2009 ~ La Rose et le Pavot
Sonia Koskas, conteuse et Maurice Delaistier, Musicien Conteur Il était une fois un peuple. Scindé en deux par la géographie et l'Histoire. L'une des moitiés vivait à l'Est, dans le froid, et mangeait des harengs et des cornichons. L'autre moitié vivait au Sud, et mangeait du couscous. Rien à voir. Sauf qu'il y a un point commun : contrairement à certaines idées reçues, aucune des deux moitiés ne mangeait forcément tous les jours. Spectacle à deux voix et en musique. Le mardi 12 mai 2009 - Prix des Places 25€ Adultes - 20€ étudiants. Réservations au 01.42.17.10.38 ou www.culture-juive.org Rendez vous le dimanche 31 mai à l’Espace RACHI à partir de 20h30 pour une soirée exceptionnelle.De nombreux musiciens, humoristes, danseurs seront présent pour cet événement, avec à la clé des personnalités inattendues pour célébrer comme il se doit le magazine TIMES J, le nouveau magazine référence de la communauté juive ! Une soirée qui sera présentée par l’humoriste Alexandre DARMON qui prépare pour l’occasion une mise en scène originale. Alors soyez vous aussi au rendez vous ! Réservation : 01.42.17.10.38 29.06.2009 ~ Mise en place de votre événement à l'Espace Rachi
Le Centre d’Art et Culture de L’Espace RachiDans le cadre d’une nouvelle politique plus commerciale, nous allons œuvrer pour ouvrir notre belle salle située en plein cœur du 5ème arrondissement, cette dernière offrant : Des fauteuils confortables (360 places)avec un espace scénique entièrement équipé. Une prestation lumière unique, servie par un matériel professionnel complet pour une meilleure qualité technique. Une acoustique naturelle optimisée (matériaux de construction, souplesse du toit...), unanimement appréciée par les artistes, techniciens et spectateurs. Une multi diffusion sonore cohérente garantissant la sécurité auditive des personnes dans la salle, son et image du spectacle au cinéma en passant par les conférences. Un lieu parfaitement adapté aux congrès et aux spectacles. Nous avons à cœur de favoriser les échanges et confrontations de toutes les disciplines artistiques (musique, danse, théâtre) et contribuer à susciter et encourager l’attitude créatrice des amateurs ainsi que les rencontres entre «amateurs» et «professionnels». L’équipe du C.A.C commence à démarcher les compagnies, les Comités d’entreprises mais aussi les productions de cinémas et de télévision. Défendre l’art et aujourd’hui incontournable ment les médias avec en trame de fond accroître la rentabilité de l’exploitation du lieu, c’est notre nouveau challenge. Pour vos événements contactez nous au 01.42.17.10.38 ou par mail à info@culture-juive.org (avec l'objet : Salle de spectacles) |
![]() |